Cette collection, créée en mai 2009, accueille des écrivains déjà publiés dans d’autres collections et de nouveaux écrivains. Elle s’adresse aux enfants du primaire et du début du collège, les textes pour adolescents étant publiés dans les collections Théâtre contemporain et Théâtre en traduction. Elle est aussi tout public.

Mamamé, suivi de L’ancêtre

ISBN : 978-2-84705-150-6
EAN : 9782847051506

12x17cm, 48 p., 7,50 €
1 garçon, 1 grand-mère / 1 enfant
Publié avec le soutien du Centre national du livre

2017

La relation d’un enfant avec une personne âgée de sa famille est au cœur de ce diptyque dont chacun des textes est autonome.

Dans Mamamé, l’enfant est en visite chez sa grand-mère, tendre, chaleureuse, et solaire. Au rythme de la journée, ils échangent sur les petits faits du quotidien. Et avec elle, l’ordinaire devient magique.

Dans L’Ancêtre, c’est un grand-père inconnu qui vient habiter dans l’appartement familial. Venu d’une autre contrée, témoin de l’Histoire, il reste silencieux et solitaire, comme le gardien d’un secret. Et avec lui, l’ordinaire devient étrange.

Ces deux pièces aux couleurs distinctes parfois se rejoignent, parfois se font écho. Il est question de transmission et d’héritage des générations. Un regard sensible et lucide sur la construction de l’identité à partir de ses racines.

Distinction

Sélectionné pour le Prix Galoupiot 2018 de Théâtre contemporain jeunesse (CM1, CM2, 6e), qui sera remis en mai 2019

Extraits de presse

« C’est une belle idée de faire figurer à la suite l’un de l’autre ce deux textes évoquant chacun à sa manière le regard d’un jeune enfant sur son aïeul.

Dans le premier, le point de vue qui s’exerce sur Mamamé, la grand-mère du narrateur, est empreint d’admiration e d’amour. Fabien Arca fait alterner dialogues et récit à la première personne, ce qui lui permet de montrer la richesse et la réciprocité de l’échange intergénérationnel.

Par contraste, dans L’Ancêtre, l’absence de dialogue nous plonge dans le seul point de vue enfantin, qui s’exerce cette fois sur un aïeul plus inaccessible. Néanmoins, l’univers secret de ce dernier se dévoile petit à petit, en lien avec un passé historique particulièrement douloureux.

On aime l’écriture de fabien Arca parce qu’elle est nuancée et sensible, attentives aux détails simples et quotidiens, ancrée dans ma perception enfantin. »

[Sibylle Lesourd, Revue des livres pour enfants, n°295, juin 2017]
recommandé 3 sourires


« Mamamé met en scène la relation extrêmement tendre entre le petit-fils et sa grand-mère. Chaque partie dialoguée est précédé d’une courte narration de l’enfant évoquant ses vacances : la relation est abordée du point de vue de l’enfant, avec son langage et sa compréhension du monde. (…)

Dans L’Ancêtre, la relation est différente. L’enfant se voit imposé la présence d’un grand-père arrivé de Turquie, qu’il ne connait pas, et à qui il doit céder sa chambre. Pas de dialogue ici : l’Ancêtre ne parle pas. (…) Mais quand son père lui dit, simplement, que l’ancêtre parle plusieurs langues, qu’enfant déjà il a connu la guerre et la persécution, et pour finir l’exil, le regard de l’enfant sur le vieil homme mystérieux change.

Deux très jolis textes, légers ou graves, mais très émouvants. »

[Revue InterCDI, n°276, novembre 2018]


« Très bon livre.

Le thème de la relation entre l’enfant et la personne âgée est abordé selon deux angles de vue différents mais complémentaires.

« Mamamé » évoque la complicité, la connivence qui se tisse entre la grand-mère et son petit-fils en mettant en lumière ce que reçoit l’enfant de la part de sa Mamamé qui se révèle être une fine pédagogue capable par exemple de faire prendre sa douche en douceur à un « Monpetit » récalcitrant.
Il s’agit avant tout d’une relation tendre, souriante soutenue par un texte qui ne manque pas de poésie.

S’agissant de « Mon ancêtre », la tonalité est plus dramatique. L’enfant découvre progressivement le passé douloureux de l’Ancêtre et notamment la question de l’exil, de l’identité dans une relation sans parole. [Il va apprendre qu’il vient d’Arménie, que c’est un réfugié. L’Ancêtre ne parle pas. ]
Chaque narration de l’enfant est séparée par une parenthèse muette, didascalie ouverte à toutes les possibilités de mise en scène (mime, vidéo, marionnette...).

Cette construction ouverte est soutenue là encore par un texte sensible et fort. »

[Jean-Luc Gautier, Livr’jeune, avril 2019]

Vie du texte

Ces deux textes en diptyque sont lauréats de l’Aide à la création du Centre national du théâtre, novembre 2016.


Sélectionné pour le Prix des lecteurs de théâtre du Cher 2017-2018, organisé par la Direction des services départementaux de l’éducation nationale du Cher en partenariat avec la Ligue de l’enseignement du Cher, l’Atelier Canopé du Cher, la Médiathèque de Bourges, la Direction de la lecture publique et l’association Lire aux éclats. Prix remis le 1er juin 2018 après votes des jurys de collégiens et d’élèves de cycle 3.


L’Ancêtre

Création sous forme d’un spectacle pour une comédienne et un contrebassiste, adapté pour jouer dans les classes des écoles, dans une mise en scène de Fabienne Muet, compagnie Furiosa, avec Alexandra Courquet et Christophe Seval.

2019
— Le 21 janvier 2019 à l’école d’Isle
— Le 11 mars 2019 à l’école de Château-neuf-la-forêt
— Le 26 mars 2019 à l’école de la Croisille-sur-Briance
— Le 8 avril 2019 à l’école de St-Symphorien-sur-Couze et à l’école du Dorat
— Le 13 mai 2019 à l’école de La Meyze et à l’école V.Hugo de Limoges
— Le 20 mai 2019 dans les écoles d’Aixe-sur-Vienne et de St-Priest-sous-Aixe
— Le 27 mai 2019 à l’école de Couzeix et à l’école R.Dautry de Limoges
— Le 3 juin 2019 à l’école de Gorre


Mamamé

Création, dans une mise en scène de l’auteur, compagnie ART-K, avec Guillaume Lecamus, comédien, et deux fils de fériste : Perrine Bell et Noëmie Ede-Decugis, à Gare au théâtre, Vitry sur Seine (94), du 16 au 19 avril 2019.

Tournée 2019
— Maison du Geste et de l’Image, Paris, 13 et 14 mai
— Halle aux grains, à Bagnères-de-Bigorre, 16 et 17 mai
— La Grainerie, à Toulouse, 21 et 22 novembre

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