Textes d’aujourd’hui pour le théâtre. Ces publications sont régulièrement soutenues par la Région Languedoc-Roussillon, et depuis 2003 par la SACD.

La nuit La chair

ISBN : 978-2-84705-131-5
EAN : 9782847051315

13x21cm, 40 p., 11 €

2016

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Se jouant de toute ambiguïté sexuelle, La nuit La chair traverse les troubles d’une rencontre. Celle d’une femme (un homme) avec un homme plus âgé, d’une classe supérieure, dans les arcanes du pouvoir.

David Léon tisse les voix pour conter une histoire sensuelle et amoureuse, touchant aux vertiges de l’érotisme. Il explore, avec un humour fin et une cocasserie des détails, les codes sociaux et le rapport fasciné / fascinant des deux personnages, rapport qui s’inverse constamment.

Est-il possible d’être complètement en face l’un de l’autre ? d’aller au-delà de notre solitude ontologique dans l’abandon de soi, le désir ? de trouver une place ? d’être soi ?

Extraits de presse

« Théâtre Ouvert propose une semaine sur les écritures contemporaines, souhaitant mettre en avant, ouvrir et questionner le carrefour entre écriture et théâtre : comment le théâtre s’approprie-t-il le langage ?

Stanislas Nordey ouvre le bal en posant sa voix sur La Nuit La Chair », de David Léon.
Par une surarticulation naturelle, une voix pleine et vibrante, il traverse le propos du texte et nous emmène à travers une quête identitaire où pronoms, univers, désirs, rapports et personnalités se confondent. »

[Barthélemy Fortier, La gazette éphémère des festivals, 1re décembre 2015]


« Exercice périlleux que de répondre à l’exigence d’abandon que requiert ce texte qui aborde les thèmes de la férocité, de l’écart, de l’extrême, du désir comme principe d’excès.

Il est question du pouvoir, celui des mots que l’homme refuse. L’effacement des codes sociaux ne vaut que dans l’espace du sexe. Dehors, le froid, et les chiens, le protocole qui reprend ces droits. La recomposition imaginaire du monde ne s’entrebâille que dans la garçonnière.

Toutes ces forces traversent le corps exposé, brutalement interrompues par un court extrait musical hardcore (noyau dur). Belle trouvaille, qui donne à la mise en scène un tempo ultra speed, en correspondance avec l’esprit cash et rock adopté par la comédienne.

Alexis Lameda-Waksmann prend le parti de travailler les contrastes, jouant sur la dualité détermination vulnérabilité. Stéphanie Marc incarne la figure érotique en s’attaquant au soleil. »

[Jean-Marie Dinh, La Marseillaise, 2 février 2017]

Vie du texte

Lecture par Stanislas Nordey, dans le cadre d’une carte blanche lors de la semaine des écritures contemporaines, Théâtre Ouvert, 16 novembre 2015.


Lecture lors des Lundis en coulisse de Gislaine Drahy, Théâtre narration, Lyon, le 25 avril 2016.


Lecture au Printemps des comédiens, dirigée par Alexis Lameda-Waksmann, avec Stéphanie Marc, Montpellier, le 17 juin 2016.

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