Résumé
La pièce, s’appuyant sur une grande variété des langues, est une réflexion philosophique et politique sur la science. Cette dernière est-elle un outil de la modernité et du progrès ou lieu d’un nouvel obscurantisme ?
Le premier acte nous plonge en 1633 dans le procès de Galilée (la sentence, l’abjuration) dans une langue retravaillée du XVIIe siècle.
Puis, dans l’acte deux, apparaît Angela, notre contemporaine, jeune chercheuse, mère et intellectuelle, qui tente d ‘appréhender la notion de matière. Elle dialogue avec un scientifique présentant l’esprit humain comme un ensemble de connexions – évoquant bien sûr l’intelligence artificielle – mais aussi avec sa mère récemment défunte et porteuse d’un savoir relié à la terre.
Le troisième acte nous transporte dans le monde de l’infiniment grand, celui des étoiles et de l’imaginaire, et dans l’infiniment petit, celui des particules, dans une langue puissamment poétique.
Le texte à l’étranger
La pièce en italien, Processo Galileo, a été créée dans une mise en scène de Andrea De Rosa et Carmelo Rifici, à Lugano (LAC) en 2022, puis a tourné à Milan (Piccolo Teatro Strehler), Palerme (Teatro Biondo), Naples (Teatro Mercadante), Rome (Teatro Vascello), Gênes (Teatro Nazionale), Carrare (Teatro degli Animosi), Crémone (Teatro Ponchielli) en 2023-2024.
