Textes d’aujourd’hui pour le théâtre. Ces publications sont régulièrement soutenues par la Région Languedoc-Roussillon, et depuis 2003 par la SACD.

Au Bois

ISBN : 978-2-84705-117-9
EAN : 9782847051179

13x21cm, 72 p., 12,50 €
2 femmes ou 3, 3 hommes

Publié avec le soutien du Centre national du livre

2014

Nous ne proposons pas d'achat en ligne. Mais certains ouvrages sont disponibles en ebook.

Pièce lauréate du Prix Collidram 2015, prix de littérature dramatique des collégiens.

émission du 21 avril 2015


Une mère et sa fille habitent en ville, aux abords d’un bois.
La Mère n’est pas encore vieille, la Petite pas si petite.
Le Bois n’est pas très beau mais fille et mère le traversent, s’y promènent, s’y perdent.

La grand-mère habite de l’autre côté. Toujours la même histoire ? Avec Loup, Chasseur ? Pas sûr. La RumeurPublic s’en mêle, le Bois a des secrets, et la Petite est une sacrée petite qui ne s’en laisse pas conter.

Extraits de presse

« Tout a changé. Et pas seulement la bobinette et la chevillette remplacées par des serrures trois points. Quand les bois jouxtent les quartiers périphériques de la ville, on y trouve aussi bien des sentiers de jogging et des belettes en sueur qui tentent de conserver la ligne que des canettes de bière ou des préservatifs abandonnés par les animaux de nuit. On y croise également des loups de tous les âges. Pour certains à rollers avec un casque sur les oreilles et de la musique anglaise qui braille. Pour les autres, moins avenants et bien plus prédateurs sous les airs rassurants de bons pères de famille rangés. On y croise aussi des chasseurs qui réveillent le souvenir du sombre film de Charles Laughton.

Et cependant le bois attire les convoitises. Si les petits Chaperon rouge ne sont plus très pressées de les traverser au pas de course afin d’aller livrer du beurre à leur Mère-grand alitée, les encore jeunes maman des petits Chaperon rouge en leur déshabillé de nuit rêvent de temps en temps de ce regard du loup qui ne se porte plus sur leurs rondeurs. Et la petite comptine Nous n’irons plus au bois est un rappel amer de leur jeunesse en fuite.

Une adaptation à la fois très libre et paradoxalement assez fidèle du conte de Charles Perrault où l’écriture très particulière de Claudine Galea joue avec toutes les références, entre légendaire et réalisme, pour écrire un conte théâtral actuel sur la peur ancestrale du loup. Laquelle se tisse aussi d’attirances non avouées voire d’un désir de prédation, comme les célèbres tatouages sur les phalanges de Robert Mitchum : Hate or Love. »

[Gilles Boulan, Comité de lecture du Panta Théâtre, Caen, janvier 2015]


« Claudine Galea n’avais pas écrit cette pièce pour les jeunes : Au Bois a pourtant été récompensé par les collégiens à l’occasion du prix Collidram 2015.

Dans cette variation du Petit Chaperon rouge, le climat trouble de La Nuit du chasseur concurrence l’atmosphère du conte. (…)

On salue ce beau texte, très audacieux. »

[La Revue des livres pour enfants, n°284, septembre 2015)


Très bon livre

« Il est question ici d’une mère, d’une fille, d’un loup et d’un bois. Ce conte détourné du Petit
Chaperon rouge
est traité de façon moderne. Les personnages ont grandi ou plutôt vieilli et il
est intéressant d’approfondir la teneur du conte en lui offrant d’autres interprétations possibles. (…)

La construction du texte de Claudine Galea se distingue d’une pièce de théâtre classique avec
un dialogue en continu que seuls les slashs vont interrompre. (…)

J’ai été séduite par la vérité, voire même la férocité du texte, son langage cru, direct
et sans fard. »

[Cécile Lhommeau, Livrjeun Nantes, 2015]

Vie du texte

Pièce finaliste du Prix Godot des lycéens 2016.

Pièce lauréate du Prix Collidram 2015, prix de littérature dramatique des collégiens.

Au Bois fait partie des trois pièces sélectionnées par EURODRAM 2016.

Pièce bénéficiant d’une Aide à la Création du CNT (novembre 2014)


Maëlle Dequiedt, metteuse en scène sortante du Groupe 42 de l’École du TNS, créé la pièce sous forme de spectacle itinérant.
— 2 et 3 mai 2016 : collège Lezay Marnesia, la Meinau, Strasbourg
— 9 et 10 mai : Centre social l’Albatros, Lingolsheim
— 13 mai : Salle Saint-Denis, Théâtre National de Strasbourg

Haut