Textes d’aujourd’hui pour le théâtre. Ces publications sont régulièrement soutenues par la Région Languedoc-Roussillon, et depuis 2003 par la SACD.

La vie de marchandise

ISBN : 2-84705-049-3
EAN : 9782847050493
13x21cm, 48 p., 9,50 €
1 homme, 1 femme
Ouvrage publié avec le soutien du Centre national du livre

2009

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Un homme et une femme vivent hors du temps, avec leur caniche. Ils veulent parler mais n’ont personne à qui parler. Ils n’ont pas de passé, juste des photographies où on les voit toujours debout et de face.

Ils sentent le plastique, le nylon, l’acrylique. Ils mangent des aliments congelés. Ils ne pensent presque pas. Lorsqu’ils pensent, c’est à eux le plus souvent. Ils cherchent à se souvenir : quand les choses sont-elles arrivées ou à quel moment ont-elles changé ? Comment la vie a-t-elle passé si vite ? Ils n’ont pas d’avenir. Ils projettent de mourir ensemble pour ne pas être séparés.

Pièce sélectionnée au 2è tour du Grand Prix de littérature dramatique 2010.

Extraits de presse

« Avec humour, tendresse et acuité, William Pellier propose, dans une pièce tout en nuances, une réflexion juste sur une question délicate, celle de la possibilité de choisir le terme de sa vie, à l’heure où les sociétés occidentales sont confrontées à une population de plus en plus vieillissante, parfois dans des conditions de dépendance ou de misère physique et morale qui questionnent l’intérêt d’une existence si longue. »
[Anne Pellois, Centre national du livre, 2009]

Critique complète du Centre national de livre.


« Au bord du vide avec le sourire, s’agitant pour quelques vagues occupations qui ne les occupent plus vraiment, il y a dans les personnages de Pellier une filiation avec Beckett qui donne à La Vie de marchandise une dimension tout à fait remarquable. Aérienne et profonde, intemporelle même si elle puise dans le quotidien. »
[Gilles Granouillet, Comité de lecture Centre Dramatique National Saint-Étienne]


« Cette pièce déstabilisante recèle dans sa noirceur des trésors de langue, et dans ses profondeurs des expressions terribles de justesse. »
[Nicolas Blondeau, Lyon capitale, 23 juin 1999]


« C’est au cœur du banal que [ce] texte puise sa force et son économie et nous émeut. »
[Mireille Davidovici, Aneth, 22 décembre 1998]

Le texte à l’étranger

Pièce traduite en allemand par Frank Weigand et Leyla Rabih, et publiée dans la revue Scene n°14, novembre 2011.

Lecture de la traduction allemande, Wir Waren, à Vienne (Autriche) le 2 mai 2012 et au Thalia Theater, à Halle (Allemagne) les 10 et 11 mai 2012.

Création de Wir Waren au Theater Winkelwiese, Zürich (Suisse), dans une mise en scène de Stephan Roppel avec Suly Röthlisberger, Hansrudolf Twerenbold, du 15 septembre au 13 octobre 2012.

Création de Wir Waren au Theater Osnabrück, Allemagne, dans une mise en scène d’Alexander May, le 30 novembre 2012.
La pièce est donnée trois fois par mois en décembre 2012, janvier et février 2013 sur la saison 2012-2013.

Prix de la meilleure pièce du Festival Primeurs 2012 , festival d’écriture contemporaine, est un partenariat entre Le Carreau, scène nationale de Forbach, le Saarländisches Staatstheater, SR 2 KulturRadio et l’Institut d’études françaises de Sarrebruck. Lecture le 24 novembre 2012.

Création de Wir Waren au Deutsches Theater de Göttingen, Allemagne, dans une mise en scène d’Antje Thoms, à partir du 23 janvier 2014. Voir ici.

Vie du texte

Lecture aux Journées d’auteurs du Théâtre des Célestins de Lyon par Sophie Barboyon et Stéphane Bernard, dirigés par Sylvie Mongin-Algan, cie Les Trois Huit, en décembre 1996.

Texte inscrit au Répertoire d’ANETH et bénéficiaire d’une aide attribuée par la DMDTS / Ministère de la Culture, en 1999.

Lecture lors des Passerelles Théâtrales, Théâtre de la Cité internationale, à Paris, par Florence Giorgetti et Philippe Minyana, en octobre 1999.

Création par le Théâtre craie, mise en scène Claire Rengade, Théâtre des Clochards célestes à Lyon, du 17 au 23 juin 1999.
Reprise le 25 juin lors du festival Jardin des possibles à Lyon.

Sélection en 2001 par le comité de lecture de la Comédie de Saint-Étienne, mise en lecture de Gilles Granouillet.
Puis création par la Comédie de Saint-Etienne-Centre dramatique national, mise en scène de Louis Bonnet, du 23 octobre au 28 novembre 2001.

Mise en lecture par le Théâtre de la Tête noire de Saran, en 2003.

Lecture par William Pellier lors du Salon du théâtre, place Saint-Sulpice, le 23 mai 2009, à l’occasion de la parution du livre.

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