Textes d’aujourd’hui pour le théâtre. Ces publications sont régulièrement soutenues par la Région Languedoc-Roussillon, et depuis 2003 par la SACD.

La geste d’Edmone

EAN : 9782907293631, 13x21 cm, 48 p., 9,15 €
3 hommes, 1 femme, le chœur, ouvriers, soldats

1994

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Extraits de presse

« À partir d’un fait d’histoire — l’une des premières actions de résistance contre les forces d’occupation —, Jean Reinert développe une véritable tragédie antique, chaque tirade dénouant des rythmes et des musiques qui plongent le lecteur dans une atmosphère lancinante « où chacun cesse d’agir en fonction de son intérêt ou de ses habitudes[...]. »

[Art sud, janvier 1995]


« Le texte est fort et l’auteur authentiquement un homme d’écrit. A partir d’un fait historique — l’une des premières actions de résistance contre les forces d’occupation — Jean Reinert développe une véritable tragédie antique, chaque tirade dénouant des rythmes et des musiques qui plongent le lecteur dans une atmosphère lancinante dont la mort serait le Coryphée silencieux.

Dans une période où le théâtre, dit abusivement contemporain, oublie que la force et la pureté du langage sont ses deux mamelles nourricières, Jean Reinert, à sa lecture, nous donne une furieuse envie de voir. »

[Art Sud, janvier 1995]


« Rarement un texte a été écrit pour pouvoir être re-vécu sur scène. Et c’est justement le cas pour la pièce de Jean Reinert qui, à partir d’une action qui eut lieu dans le Calvados les 16 avril et 1er mai 1942, menée par un réseau de résistants constitués de gens ordinaires : ouvriers, cheminots, instits, employés, et qui fit plusieurs dizaines de morts parmi les Allemands, a voulu faire le « retour aux sources de l’engagement, à la rupture qu’a représenté celui-ci — rupture par rapport à la société, rupture vis à vis du milieu, rupture dans la vie privée », car, ajoute-t-il, « c’est là que nous atteignons l’espace de la tragédie ».

Et en effet qu’est-ce qui peut pousser un être humain, jusque là « sans histoire » dans une voie qu’il sait être celle de sa propre perte ?

On s’autorisera encore deux mots sur l’écriture. Le style est concis, la formule à la fois sobre et riche en allusions, d’où un poème épique dans la tradition ; bref « une chanson de geste ». »

[À contre courant, n° 126, avril 2001]

Vie du texte

Diffusion sur France Culture le 13 mars 1995.

Lecture d’extraits au Petit Théâtre du Salon du livre de Paris par la compagnie Les Nuits partagées (mars 2003).

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