Robert Davreu

De formation philosophique, Robert Davreu enseigne à l’université Paris VIII. Poète et traducteur, il est membre du comité de rédaction de la revue Poésie et du conseil de rédaction de la revue « Romantisme » (SEDES).

Il a traduit de nombreux auteurs anglophones dont parmi les contemporains : Graham Swift, notamment À tout jamais, Gallimard, 1993 (Prix du meilleur livre étranger), Timothy O’Grady, Russell Hoban

et parmi les romantiques : John Keats, Lettres, Belin, 1993, Seul dans la splendeur (choix de poèmes et présentation), La différence, coll. « Orphée » (1990) ; Shelley Ode au vent d’Ouest(1998) et la pièce Les Cenci (2000), José Corti ; Arnold Bennett.

Avec Constantin Bobas, il a traduit du grec Insenso de Dimitris Dimitriadis, Editions Espaces 34, 2009, dans le volume Insenso, suivi de Stroheim.

Son œuvre poétique est publiée chez Gallimard, Alliage des cendres (1973) ; Seghers, Marelles du scorpion (1978), Charnière (1985), Il ne voulait rien peindre (1990) ; Anne-Marie Métailié, Mémoire à contretemps (1990) ; Belin, Trame d’hiver (1994) ; José Corti, Au passage de l’heure (2001) et Moments perdus (2007).

En 1985, il publie un essai intitulé Jacques Roubaud, Seghers.

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